Qui suis-je en réalité ?
Comme Baudelaire, dont le nom sonne à mes oreilles tel le toucher du
velours sous mes doigts, suis-je un poète maudit, incompris ? Je tire
ma puissance du désespoir. Celui-ci me ronge, me brûle et me
désincarne.
Ma muse, seule et unique, est la Mort et ses enfants précurseurs sont le Désespoir, la Mélancolie et le Vague-à-l'âme.
Ma muse, seule et unique, est la Mort et ses enfants précurseurs sont le Désespoir, la Mélancolie et le Vague-à-l'âme.
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